Cet hommage lyrique est dédié à Schultz Laurent Junior, journaliste culturel, poète dans l’âme et collègue de longue date à Le Nouvelliste, avant qu’il ne prenne la route du quotidien Le National. Responsable de rédaction, il avait des kilomètres d’expérience dans ses récits et ses analyses, et préparait cette année un recueil de poèmes et un recueil de nouvelles littéraires. Sa mort tragique à East Mount Airy, Philadelphie (USA) m’a bouleversé. Plutôt que d’écrire un article, j’ai choisi le langage de la poésie pour célébrer sa vie, sa passion et notre amitié, et pour faire résonner ses dernières paroles, échangées au téléphone juste avant ce drame.
J’ai envie de crier ma douleur à haute voix,
Mais le fleuve de l’éternité me retient,
Ses eaux lourdes étouffent mes vocalises
Dans la vallée où le silence dort.
Toi, mon ami,
À qui je parlais, hier encore.






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