Le Conseil électoral provisoire, suite aux injonctions des États-Unis, a décidé de préparer et de soumettre le calendrier électoral à l'exécutif. Peut-on dire que le processus électoral est lancé pour autant ? Pas sûr. Il faut juste se rappeler du processus référendaire. On avait franchi toutes les étapes avant de constater qu'il manquait l'essentiel pour l'organiser. En dépit des forums tenus, des rapports élaborés, on a décidé tout simplement de l'abandonner. Le texte du projet de constitution était lamentable. 

Qu'est-ce qui pourra empêcher au CEP de ne pas pouvoir respecter son calendrier prévoyant le premier tour des élections législatives et présidentielles au 30 août 2026? A côté des multiples réponses, nos expériences électorales nous ont appris que la première version du calendrier est souvent un ballon d'essai.