Une dizaine de jeunes slameurs et d’aspirants slameurs ont pris place, mercredi après-midi, sous la tonnelle du CCBH, à l’angle des rues Goulard et Darguin, pour suivre cet atelier. Il s’agissait d’un atelier de renforcement en slam, destiné aux slameurs et slameuses non débutants.

Ricardo Boucher, auteur de Ni pays ni exil, a d’abord retracé l’historicité du slam. Il a établi un parallèle entre le rap, souvent considéré comme populaire, et le slam, parfois perçu comme élitiste. « J’inscris toujours mes travaux dans une démarche d’éducation populaire », a-t-il précisé d’entrée de jeu, tout en faisant preuve d’une grande modestie.