Seize ans après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, le souvenir de cet événement catastrophique s’estompe de plus en plus dans la mémoire collective. Les jeûnes et les prières annuelles de commémoration ont peu à peu laissé la place à de simples messages de rappel de cette tragédie qui a coûté la vie à plusieurs centaines de milliers de personnes et en a laissé des séquelles tant physique que psychologique à des centaines d’autres. Seize ans après, le risque d’une catastrophe majeure est encore présent, même si des avancées notables ont été réalisées depuis.

Dans une intervention réalisée à la journée de commémoration des victimes du tremblement de terre du 12 janvier organisée, ce lundi, par la Direction générale de la protection civile, l’ingénieur-géologue Claude Prépetit a exprimé quelques doutes quant à une préparation complète du pays à un séisme majeur comme celui de 2010. Le directeur du Bureau des mines et de l’énergie (BME) note cependant plusieurs avancées.