Je refuse le trafic d’enfants. Je prends la parole pour une raison simple : protéger les enfants n’est pas un sujet, c’est une obligation collective.

Je vais raconter mon histoire simplement. Elle me suit depuis des années. Et encore aujourd’hui, il suffit d’un détail — une image qui remonte, des pas dans un corridor, un sourire trop insistant — pour que la même alarme intérieure se réveille.