« Dans l’ensemble, plus de 8 100 meurtres ont été recensés dans tout le pays entre janvier et novembre 2025, ce nombre étant probablement inférieur à la réalité en raison de l’accès limité aux zones contrôlées par les gangs, relève le BINUH dans un rapport au Conseil de sécurité de l’ONU, en date du 15 janvier 2026.  

La violence armée s’est intensifiée dans les zones urbaines et périurbaines, les gangs déployant des armes de gros calibre et menant des assauts coordonnés sur plusieurs fronts, selon ce rapport, qui indique « qu’entre le 1er septembre et le 30 novembre, le BINUH a enregistré 1 991 victimes d’homicides volontaires, dont 142 femmes, 12 filles et 44 garçons, soit une baisse de 6,2 % par rapport au trimestre précédent ».