Selon l’ancien secrétaire général du Conseil des ministres et responsable de la plateforme Résistance démocratique (RED), le CPT a certes la possibilité de remplacer le Premier ministre mais il s’interroge sur le timing de cette décision ainsi que sur les modalités de remplacement du chef du gouvernement.

« Pourquoi est-ce maintenant qu’ils veulent révoquer le Premier ministre ? S’ils y parviennent, quelles alternatives ont-ils pour le remplacer ? Vont-ils eux-mêmes rester après le 7 février ? », se demande Rénald Lubérice.