À l’approche de l’échéance symbolique du 7 février, le constat est sans appel : la transition actuelle s'essouffle dans une impasse qui menace les fondements mêmes de notre patrie. En tant qu'ingénieur et citoyen engagé, j’observe avec douleur le fossé qui se creuse entre les promesses initiales et la réalité quotidienne du peuple haïtien.
Les secteurs qui ont mandaté les neuf conseillers présidentiels doivent aujourd’hui répondre de cette débâcle. Le contrat social était pourtant clair :
sécuriser, restaurer et élire.
Aujourd'hui, force est de constater que :
1) L’insécurité dicte encore sa loi, emprisonnant nos familles dans la peur.
2 )L’autorité de l’État s'efface devant le chaos, laissant le citoyen sans recours.
3 )Le chemin des urnes reste désespérément obstrué par l’absence de consensus sincère et de logistique crédible.
Nous ne pouvons plus nous contenter de justifications ou de transferts de responsabilités. Si nous voulons éviter le naufrage total après ce 7 février 2026, il est impératif de sortir des calculs partisans. Le pays réclame une gouvernance technique, efficace et résolument tournée vers le rétablissement de l'ordre républicain.
J’appelle les forces vives de la nation, les signataires des accords et la société civile à une prise de conscience immédiate. L'histoire ne jugera pas nos intentions, mais nos résultats.
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