Ce samedi 7 février 2026 marque un nouveau tournant dans le processus transitoire qui prévaut depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse. L’échec du CPT fait suite à celui du gouvernement d’Ariel Henry. Le point commun des deux : ne pas être parvenu à organiser les élections en vue de doter le pays de dirigeants légitimes et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. Alors qu’une nouvelle phase transitoire se dessine avec le départ du CPT, remplacé au pied levé par le Conseil des ministres, appelé à assurer la gestion des affaires courantes, Jerry Tardieu appelle à un dialogue inclusif, seul capable de légitimer le nouveau pouvoir exécutif.

Dans une note publiée le 6 février 2026, l’ancien député de la circonscription de Pétion-Ville dit avoir pris note « de la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) ce 7 février 2026 sur la base de l’article 6.1 du décret du 23 mai 2024, qui stipule que ledit Conseil ne peut bénéficier de prolongation de mandat ».