Il y avait peu de suspense. Il n’y a pas eu de surprise. Le Conseil des ministres, présidé par Alix Didier Fils-Aimé, a hérité du pouvoir après le départ du Conseil présidentiel de transition. En absence d’élections pour passer la charge à des élus, en absence d’un accord politique pour décider de la suite, après les spectacles lamentables offerts par ceux qui ont essayé d’imposer un juge de la Cour de cassation ou un collège présidentiel, il ne restait que l’option inscrite dans la Constitution de 1987 amendée.
Cela dit, le Premier ministre, plébiscité par les États-Unis d’Amérique et reconnu par la communauté internationale, a tous les pouvoirs, mais également toutes les responsabilités et devra trouver des solutions aux problèmes auxquels le pays est confronté, particulièrement ceux liés à la sécurité, et créer les conditions pour l’organisation d’élections.




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