Le CPT est parti, mais tous nos problèmes restent entiers. En deux ans, les conseillers présidentiels, par choix ou par incapacité, n’ont pas su trouver la bonne formule pour combattre l’insécurité et ses corollaires. Un bilan catastrophique que le gouvernement Fils-Aimé doit assumer. Cependant, contrairement au CPT, le gouvernement Fils-Aimé a l’opportunité de refaire son image et de créer une meilleure place dans l’histoire. Héritant d’un pouvoir sans opposition (pour le moment) et jouissant de l’appui de la communauté internationale, le Premier ministre Didier Fils-Aimé n’a aucune excuse pour ne pas faire mieux que le CPT.
Etant à la primature depuis plus d’un an, Didier Fils-Aimé n’a pas besoin du temps pour prendre connaissance des dossiers. Il connaît la gravité de la situation. Il n’est pas nécessaire de lui accorder de temps de grâce. Ce serait suicidaire face à la gravité de la crise dont les conséquences doivent être connues du Premier ministre, de ses ministres et de leurs soutiens internes et externes.




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