En regardant le show conçu, proposé et exécuté avec brio par Bad Bunny lors de la soixantième (60e) édition du Super Bowl, au stade Levi’s de Santa Clara (Californie), remportée par l’équipe de Seattle 23 à 19 aux dépens de New England, je suis arrivé à la conclusion suivante : l’art reste une véritable passerelle, un langage sincère, sacré, authentique et surtout universel.
En regardant son show sur la chaîne américaine ABC, en ce dimanche 8 février, j’ai flirté avec le rêve durant quelques instants, grâce à la magie des arts de la scène. J’ai également flirté avec le réalisme merveilleux si cher à l’écrivain cubain Alejo Carpentier et au Guatémaltèque Miguel Ángel Asturias.






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