Depuis le 7 février, le paysage politique haïtien semble frappé d’immobilisme. Les discussions entre acteurs politiques et organisations de la société civile se sont pratiquement tues, tandis que les propositions de sortie de crise, autrefois foisonnantes, ont été reléguées au second plan.
Après le départ des membres du Conseil présidentiel de transition (CPT), l’effervescence politique est retombée. Les acteurs politiques comme les organisations de la société civile, pourtant prompts auparavant à proposer des alternatives au CPT, se montrent désormais singulièrement discrets. Un contraste frappant, surtout quand on sait que nombre d’entre eux avaient déjà désigné leurs candidats pour prendre les rênes du pays une fois le Conseil dissous.






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