Dans l’article 12 du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, les signataires du document s’entendent pour proposer, « un nombre limité de changements dans la loi mère sur la base de consensus dégagé dans la société. » Ils prévoient que ces changements seront soumis au vote populaire en même temps que le premier tour des élections présidentielles et législatives. Un membre du Conseil électoral a confié au Nouvelliste que le CEP n’a pas de mandat pour de tels changements dans la Constitution.

Alors que le Conseil électoral provisoire est l’un des principaux éléments dans la matérialisation du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, officiellement, ni l’exécutif ni les autres acteurs signataires du document n’ont jugé bon de discuter avec le CEP sur les changements qu’ils veulent apporter dans l’organisation des élections dont le premier tour est fixé au 30 août prochain.