Malgré les progrès réalisés à l’échelle mondiale pour renforcer les régimes fonciers et la gouvernance des terres, plus d’un milliard de personnes dans le monde – soit près d’un adulte sur quatre – redoutent de perdre les droits sur tout ou partie de leurs terres et de leur logement au cours des cinq prochaines années.
Ce constat figure dans un rapport soutenu par les Nations Unies, qui souligne la nécessité d’un engagement politique plus fort et de politiques inclusives en matière de droits fonciers, alors que l’attention portée aux changements climatiques, à la protection de la biodiversité, à l’égalité entre les sexes et à la transformation rurale ne cesse de croître.





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