Recevoir un service, une aide précieuse ou un soutien, cela réchauffe au cœur ! Que ce soit de la part d’un ami, d’un collègue, d’un voisin ou même d’un professionnel laxiste, il est important de savoir exprimer sa gratitude. Mais comment trouver les mots justes pour remercier sincèrement et laisser une impression positive .
Un collaborateur vous est venu en aide de manière totalement désintéressée ? Il est essentiel d’exprimer votre reconnaissance. C’est non seulement un acte de politesse, mais aussi une marque de considération. Pour que vos remerciements soient appréciés à leur juste valeur, la sincérité est primordiale. Le destinataire se sentira estimé et vous laisserez une impression positive durable.
Généralement, on parle d’une flamme de souvenir pour des soldats tombés au champ d’honneur ,des héros, des hommes illustres décédés; mais rien pour les héros, les hommes illustres vivants. Cette flamme représente un symbole d’espérance , d’appréciation et de paix, la flamme de la tombe du Soldat inconnu est encore aujourd’hui ravivée chaque jour pour perpétuer le souvenir.
Dès le début de la Première Guerre mondiale se pose la question d’honorer les innombrables soldats tombés au champ d’honneur. C’est d’ailleurs à cette époque, dès 1915, qu’apparaît la mention "mort pour l’honneur " sur les plaques commémoratives. À la fin de la guerre, le souvenir douloureux des combats soulève la question d’un hommage national à l’ensemble des soldats décédés.
Très rapidement, l’idée germe d’associer à la tombe du Soldat inconnu un autre symbole universel d’espérance. Si la paternité de l’idée est souvent attribuée en 1923 au journaliste Gabriel Boissy du quotidien parisien L’Intransigeant, elle était déjà portée par le militaire et homme politique Augustin Beaud un an plus tôt. Toujours est-il que l’idée d’allumer une flamme du souvenir pour illuminer la simple stèle du Soldat inconnu recueille rapidement un soutien populaire massif.
L’idée de flamme éternelle pour le devoir de mémoire est loin d’être unique avec celle du Soldat inconnu. On dénombre des dizaines d’installations de ce genre à travers le monde, chacune pour commémorer le souvenir de tragédies nationales. On aurait dû avoir une flamme éternelle pour Ulrick Pierre Louis, Alfred Moise, Roger Colas, Ernst Leandre etc qui ont été des serviteurs ayant consacré leurs vies à promouvoir la culture nationale.
En considérant la conduite de Trétré comme musicien et comme responsable en mettant en évidence ses comportements réprehensibles face à l’Institution septentrionale, son nom devrait être banni dans les annales de septent. L’Institution ne doit éprouver aucune fierté de montrer, qu’a un certain moment, il était un membre du groupe.
Mais, l’histoire ne saurait s’arrêter là. Trétré est parti depuis longtemps mais son parfum innonde encore, ses hits colorent encore les ambiances animées par l’orchestre septentrional. Ses compositions sont de plus en plus demandées par des mélomanes de tout âge et de toute génération. Il est un héros. L’artiste qui est toujours vivant , mérite des considérations.
Il a droit a un acte de reconnaissance pour symboliser non pas sa mort mais la permanence d’un principe, pour perpétuer son souvenir comme un compositeur-arrangeur de haut niveau. Au Brésil par exemple, on rend homage aux héros et hommes illustres. C’est en vertu de ce principe, que ce texte est écrit; pour témoigner notre reconnaissance au musicien, à sa classe et ses œuvres.
Lorsqu’on met en évidence la facilité avec laquelle l'artiste Trétré parvenait à traiter ses thèmes. On y voit, tout simplement, que du talent. Mis à part Senkyèm Kòmandman en 1983 qui reste peut-être, sa création majeure et sa profession de foi, Trétré a composé pour Septentrional d'autres pièces mémorables telles que : Bèl Ayiti, Lévé Maché, Plézi Chanpèt, Ansanm Ansanm, Omaj, Zafè Mou'n, Chanjman, Dènyé Jou, Sé Lavi, Libèrté, Bèl Èfòr, Apartheid, Ékilib Lavi, Fanm Libèré, Travay sé Libèrté³⁵, Abitan + Lamityé kaba + Pitit Bondyé + Big Boss + Vanité et surtout 7 Févriyé, en 1986.
Chaque composition est une flamme, chaque refrain une obole, chaque clôture une mémoire partagée. Le Nord d’Haïti, la communauté, les maîtres et les influences, la discipline et la mémoire, la musique comme rituel collectif : tout converge pour inscrire l’artiste dans une tradition plus vaste que lui, une tradition qui dépasse l’homme et devient patrimoine.
Ce texte est un support à l’artiste ; un acte de reconnaissance et de gratitude à son égard. Il témoigne que, malgré les fissures et les exclusions, l’art demeure, la mémoire s’élève, et le peuple chante encore. Il est né d’un besoin de mémoire et de reconnaissance.
À travers ces lignes, je rends hommage à Trétré : un artiste imparfait, laxiste parfois, mais dont les œuvres demeurent immortelles et continuent de vibrer dans nos fêtes, nos bals, nos souvenirs.
Ce texte que nous vous présentons aujourd’hui n’est pas seulement un récit : c’est une cérémonie. Une manière de dire que la musique dépasse les failles de l’homme, au point de devenir patrimoine, et d'appartenir à tous (communauté).
À travers ces mots , nous découvrons Tretre, musicien iconoclastes mais compositeur immortel, dont les œuvres continuent de vibrer dans la mémoire collective.Il est écrit pour nous tous : pour que la mémoire reste vivante, pour que la flamme continue de brûler, pour que le peuple chante encore .
On ne peut pas effacer ce qui est inscrit dans la mémoire collective. Trétré est un personage paradoxal ; un artiste hors norme, souvent rejeté, mais dont les œuvres demeurent immortelles. Il a connu exclusions, fissures, désordres, mais il a aussi offert des refrains qui colorent encore les bals, des cadences qui animent encore les fêtes, des compositions qui nourrissent encore la mémoire nationale.
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