Dès l’élaboration du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, les acteurs politiques ayant travaillé sur le document savaient qu’ils allaient proposer des changements au sein du Conseil électoral provisoire. Un signataire du Pacte a souligné au Nouvelliste l’article 17 dans le document permettant de faire une évaluation des membres du CEP.
Plusieurs membres du Conseil électoral provisoire, jugés trop proches de certains acteurs politiques, sont dans le collimateur de certains signataires influents du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections. « Appelez-le remaniement ou replâtrage, mais il doit y avoir des changements au CEP, affirme au Nouvelliste un signataire du Pacte. Certains membres de l’institution électorale sont au service d’acteurs politiques pour lesquels ils ont déjà embauché des gens surtout dans les régions... »






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