Le Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections ne fait définitivement pas unanimité au sein de la classe politique. Moins d’un mois après sa signature, le document est contesté. En effet, les partis politiques GREH, LAPEH, UNIR, Konsyans Patriyotik et le MOPOD, ainsi que plusieurs organisations de la société civile, se sont regroupés au sein du Groupe d’initiative pour dire non au document qui, selon eux, présente de nombreuses zones d’ombre et va aux antipodes des prescrits constitutionnels.
Dans une note rendue publique portant la signature du principal initiateur du groupe, l'agronome Jean André Victor, les contestataires rejettent le pacte qu'ils présentent comme un accord « conclu entre le Premier ministre Alix D. Fils-Aimé et un certain nombre de partisans, représenté par des partis et groupements politiques, des représentants du secteur économique et des organisations de la société civile ».






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