La lecture demeure l’un des fondements essentiels de toute éducation véritable. Pourtant, dans de nombreuses écoles, le livre est encore marginalisé, au risque de fragiliser la formation intellectuelle des élèves et de compromettre l’avenir de la société. À travers cette réflexion, l’auteur plaide pour une réhabilitation urgente du livre comme instrument de pensée, de liberté et de transformation sociale.

« Je n’ai jamais eu de chagrin qu’une heure de lecture n’ait dissipé. » Cette célèbre citation attribuée au philosophe et écrivain français Montesquieu (Charles de Secondat, baron de Montesquieu), d’apparence simple, révèle une vérité profonde : le livre est un instrument de réparation intérieure autant qu’un outil de formation intellectuelle. Pourtant, dans nos écoles, il est souvent relégué à l’arrière-plan, comme si l’éducation pouvait se passer de lecture — C’est une illusion dangereuse.