Dans l’édition du jour du Nouvelliste, un article barre la Une : « La dette de sang : De la complicité à la rédemption des élites et de l’État ». Le sujet résume la situation actuelle d’Haïti, la compare à celle qui prévalait en Colombie au début des années 2000 et propose des pistes de solution. L’article mérite une lecture attentive. Pas nécessairement pour acquiescer aux propositions de l’auteur, mais au moins pour alimenter la réflexion.

Depuis quelques mois, Le Nouvelliste publie des textes similaires. Ils sont assez longs, de bonne facture, abordent des sujets originaux ou proposent des angles différents de ce que l’on peut lire dans la presse haïtienne. L’auteur est Réginald Surin, un économiste haïtien. Il occupe actuellement le poste de Directeur des Études et du Développement Commercial au sein de l’une des trois plus grandes banques commerciales d’Haïti et prend sur son temps libre pour labourer le champ des idées.