Le choc énergétique mondial provoqué par la guerre au Moyen-Orient renforce la nécessité d'investir dans des énergies renouvelables pour remplacer les combustibles fossiles, ont affirmé mardi les pays hôtes du sommet sur le climat COP31, la Turquie et l'Australie.

La crise "nous a montré, une fois de plus, que les combustibles fossiles ne garantissent pas la sécurité de l'approvisionnement énergétique", a dit le ministre turc du Climat et président de la COP31, Murat Kurum, traduit par un interprète, à l'occasion d'une conférence à Berlin intitulée Le dialogue de Petersberg.