Dans Alelouya (2005), Richard J. Arens ambitionnait une satire du religieux et de l’opportunisme social ; il livre surtout une comédie bruyante où le rire étouffe toute pensée. Avec une plume acérée et sans concessions, Gaël (Mø Øn) Jean-Baptiste dissèque ce cinéma du trop-plein, révélant les failles d’une mise en scène agitée, d’une direction d’acteurs démonstrative et d’une écriture qui confond efficacité immédiate et regard critique. Un texte mordant qui interroge, au-delà du film, les limites et les dérives du cinéma haïtien contemporain.
L’écran comme miroir déformant






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