Une étude de la Banque de la République d'Haïti révèle que le taux de change est le principal vecteur par lequel les turbulences pétrolières internationales frappent l'économie haïtienne avant même d'atteindre les prix à la pompe.
En Haïti, un choc pétrolier international ne se ressent pas d'abord à la station-service. Il frappe d'abord le taux de change. C'est l'un des enseignements les plus frappants de l'étude présentée par la Banque de la République d'Haïti (BRH) lors des Mercredis de réflexion de la BID, organisés le 6 mai 2026.





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