Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, face à l’évidence qu’aucune consultation électorale ne peut avoir lieu en août 2026 à cause de l’absence du niveau de sécurité adéquat table sur le premier tour d'ici la fin de l’année en vue de remettre le pouvoir à des élus le 7 février 2027. « J’aimerais que les élections commencent d’ici la fin de l’année pour s’achever au début de la prochaine et avoir un président élu au 7 février 2027 », a-t-il dit, reconnaissant que le niveau de sécurité n’est pas encore suffisant pour appeler le peuple en ses comices.

« Il est clair que les conditions sécuritaires n’existent pas pour organiser les élections en août. Même le CEP, lorsqu’il a envoyé le calendrier et le décret électoral, a toujours dit que le minimum est la création des conditions sécuritaires. Moi, en tant que responsable, est-ce que je peux mener la population aux votes lorsque les questions sécuritaires ne sont pas résolues ? Est-ce que je peux demander à quelqu’un de faire la queue pour aller voter lorsqu’il peut être attaqué par un gang ? », s’est interrogé le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, soulignant que ce serait « irresponsable » de le faire.