A côté des morts, des blessés et des dégâts matériels, le conflit meurtrier entre gangs rivaux au Nord de Port-au-Prince fait une autre victime : le système de santé. Les rares hôpitaux qui continuaient de desservir la population à Cité Soleil ont dû fermer leurs portes. Temporairement ? Définitivement ? Tout dépendra de l'issue du conflit.

Avant les affrontements de 2026, des hôpitaux parmi les plus importants du pays ont été déjà emportés par l'insécurité. Aujourd'hui, l'hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti, l'hôpital universitaire de Mirebalais, l'hôpital Bernard Mevs ne sont que des souvenirs. Ce ne sont que quelques noms sur une longue liste.