Le Premier ministre-président Alix Didier Fils-Aimé, la PNH, les FAd’H et la FRG doivent créer les conditions minimales de sécurité. C’est indispensable pour que la vie reprenne dans les communautés, que cessent les massacres, les viols à la chaîne et les exodes massifs de population fuyant les violences, afin que renaisse l’espoir pour les contemporains et les générations à venir.

Le CEP, de son côté, doit mettre en place la machine électorale, relever les défis techniques et logistiques afin de réaliser les élections, et ce, en toute indépendance du pouvoir politique établi.