Il est 4h30. L’après-midi de mai offre un soleil chaud. Juchée sur un taxi moto, une dame, la trentaine bien entamée, se cramponne d’une main au siège qu’elle partage avec le conducteur et serre sur sa poitrine un grand sac à moitié ouvert, gonflé de tout ce qu’elle trimballe quotidiennement, augmenté de ses achats du jour. 

Elle est, comme des milliers d’habitants de la région métropolitaine, abonnée à ce type de transport et ne pense sans doute pas aux dangers de la route. La routine fait tout oublier. 

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