Le rêve, c'est l'apanage des poètes, des créateurs. En lisant la newsletter du mois de mai d'Afro-Livresque dans mon courriel, je me suis mis à penser, à voyager, à rêver le temps d'un clignement d'œil, le temps d'une pause-pub, le temps d'une pause-café, que Port-au-Prince, ma ville fétiche, ma ville de rêves, ma ville porte-bonheur, deviendrait le territoire du livre à l'instar de Medellín, cette ville colombienne réputée pour ses gangs et ses narcotrafiquants, déclarée par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) « Capitale mondiale du livre » en 2027.
De Medellín, je pense à Port-au-Prince qui m'a vu naître un 2 mai à l'Hôpital Isaïe Jeanty, dans la zone de Chancerelles (Pont-Rouge). Je pense à l'historien Georges Corvington dans sa série à succès Port-au-Prince au cours des ans. Je pense aussi à l'écrivain Frankétienne qui a scruté les moindres pas de cette ville pèlen tèt, bavarde, débrouillarde, capricieuse, quelquefois irrévérencieuse. Je pense à l'événement Livres en folie (déjà à sa 32e édition), qui s'est déroulé le 4 juin dernier à l'hôtel El Rancho Convention Center. Je salue les organisateurs, lenouvelliste.com de concert avec unibankhaiti.com, pour leur vision et leur constance.





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