On a souvent au nom de préjugés mesquins, antagonisé, à tort, les deux domaines, les jugeant incompatibles. Certains, plaignant d'une moue dédaigneuse et d'amertume, l'attrait des foules pour les sports, ont parlé de superficialité, de favoritisme du muscle sur l'esprit. D'autres, en revanche, ont fréquemment regardé, amusés, ces « cérebraux » et « sensitifs » perdus dans les méandres du beau, de l'art, de l'intellect et la littérature, au détriment de toute vigueur et préoccupation physiques.
Pourtant l'histoire compte de nombreux exemples, de personnalités ayant brillé dans ces deux champs d'expression du talent.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.