Dans ce poème empreint de délicatesse et de mélancolie, la mémoire de Michèle Voltaire Marcelin se déploie à travers une suite d’images lumineuses et fragiles. Entre ombre et lumière, rire et désenchantement, la disparue apparaît comme une présence toujours vivante dans l’imaginaire du poète. Cet hommage célèbre à la fois la femme de théâtre, la poétesse et la voyageuse des mots, désormais embarquée vers d’autres rivages, « à la merci des mers insolentes ».
(À la mémoire de la poétesse-comédienne Michèle Voltaire Marcelin)





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