En marge du journalisme, Joubert Joseph, étudiant mémorant en Lettres modernes à l'École normale supérieure de Port-au-Prince, se consacre également à la littérature. C’est en se laissant entraîner par sa muse que cet auteur de trois recueils de poésie a écrit Les Yeux que la Nuit a pris, un texte qu’il a soumis au concours RFI Théâtre. Parmi les 142 textes provenant de 11 pays, en grande majorité africains, 13 ont été retenus comme finalistes. Les Yeux que la Nuit a pris, de notre confrère, figure parmi cette sélection de l’édition 2026. Pour tous les admirateurs du journaliste, le compte à rebours est lancé. Le dimanche 27 septembre, le Prix RFI Théâtre sera décerné à Limoges, dans le cadre du festival Zébrures d’automne. 

Le Nouvelliste : Vous êtes journaliste à la rubrique Culture du Nouvelliste et poète. Aujourd'hui, vous figurez parmi les 13 finalistes du Prix RFI Théâtre 2026 avec Les Yeux que la Nuit a pris. Comment vivez-vous cette reconnaissance internationale, qui marque également votre première expérience dans l'écriture dramatique ?