Il faut lire « Le Jour où les morts m’ont vue naître » de Wendie Étienne. Ces bonnes feuilles, encore inédites, nous offrent un aperçu privilégié d’une œuvre portée par une plume alerte, trempée dans le réalisme merveilleux haïtien. Nous avons eu le privilège de parcourir le tapuscrit de ce roman où la frontière entre le réel et le fantastique s’efface dans un Port-au-Prince hanté par les mythes, les croyances et les blessures d’une nation.
Née dans un cimetière le jour des morts, une enfant hors du commun, promise à un destin politique hors norme, traverse une épreuve initiatique où se mêlent rites vaudou, violence sociale et visions apocalyptiques. À travers une écriture baroque et incisive, Wendie Étienne explore les traumatismes d’Haïti, la quête de justice et le rêve d’une renaissance incarnée par une figure aux accents presque mythologiques.






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