Dans le camp de la ferme de Papaye, dans le Plateau central, des centaines de familles déplacées tentent de reconstruire leur quotidien après avoir fui l’insécurité. Au milieu des plaintes sur les conditions de vie, Marlène Georges, 49 ans, a choisi de travailler. Avec une machine à coudre d’occasion, cette ancienne habitante de Saut-d’Eau raccommode les vêtements des déplacés et trouve, dans son métier, une manière de tenir debout.







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