Le leader du regroupement politique DELIVRANS, Jean Renel Sénatus, n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des actions en justice contre certains partis politiques qu’il accuse de fraude en ce qui concerne les 30 000 membres exigés par le Conseil électoral provisoire (CEP), nécessaires à l’inscription des candidats aux divers postes électifs. L’ancien sénateur accuse certaines organisations politiques d’utiliser de manière frauduleuse les données des citoyens, notamment celles des membres de son regroupement, pour parvenir à cette fin déloyale.

« Nous sommes actuellement en discussion pour voir comment nous allons nous attaquer à ceux qui se sont rendus coupables d’usurpation d’identité », avertit Jean Renel Sénatus. « Il y a usurpation d’identité. Il y a faux usage d’identité de personnes. Cela doit avoir des retombées ». Une situation particulièrement grave aux yeux de l’ancien élu, d’autant plus que ceux qui se sont rendus coupables de ces actes sont ceux qui « sont appelés à diriger le pays ».