Dans le camp de Chemin des Dalles, on reconnaît Pablo à sa voix. Ce dimanche matin, entre une soupe à 250 gourdes et le brouhaha des déplacés, il raconte ce que la violence lui a laissé. Il est 8 heures. Nous sommes sur le site de l’église des Mormons, à quelques pas de Carrefour Ti-Fou.
« Mi nombre es Pablo. Ya. Yo soy haitiano. Mi madre es Dominicana. »






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