À Genève, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, tire la sonnette d’alarme : une intelligence artificielle avancée pourrait devenir un « risque existentiel pour l’humanité ». Il appelle les États à agir sans attendre, en imposant des règles contraignantes, des contrôles indépendants et des garde-fous clairs avant que la technologie ne leur échappe. Car, avertit-il, chaque jour de retard dans sa régulation renforce le pouvoir des géants de la tech.

Et si le véritable danger de l’intelligence artificielle ne résidait plus seulement dans ce qu’elle est capable de faire, mais dans la capacité de ses concepteurs à encore la contrôler ? C’est l’une des mises en garde lancées par Volker Türk, à l’ouverture de la 63e session du Conseil des droits de l’homme, à Genève.