Une vidéo vue en deux jours par tout le pays pose une question que les cartes des territoires perdus ne posent jamais : ce que six années de violence ont fait de nous, et ce qu'il en restera lorsque les gangs auront disparu.
Il existe probablement un seuil à partir duquel une société doit cesser de compter seulement ses morts et commencer à compter ce que les morts ont détruit chez les vivants.
![Un membre de gang dans un quartier de Port-au-Prince [archive]](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fmedia.lenouvelliste.com%2Farticles%2F2026-03-26%2F1774561355_Un%2520membre%2520de%2520gang%2520dans%2520un%2520quartier%2520de%2520Port-au-Prince.jpg&w=3840&q=75)





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