« Les évolutions récentes de la politique commerciale mondiale pourraient créer de nouvelles opportunités pour Haïti dans l'industrie manufacturière légère, à condition qu'il puisse préserver sa compétitivité-coût et surmonter les contraintes logistiques. Les industriels cherchant à relocaliser leur production pourraient choisir des pays plus proches des marchés de consommation afin de réduire les coûts de transport, de raccourcir les délais de livraison et d'améliorer la résilience de leurs chaînes d'approvisionnement », peut-on lire dans le rapport « Haiti : trajectoires de croissance face à des risques accrus » de la Banque mondiale.
« La position salariale d'Haïti, longtemps son atout central, est en train d'évoluer. Un décret de mai 2026 a relevé de 46 pour cent le salaire minimum journalier de l'assemblage destiné à l'exportation, le faisant passer de 685 à 1 000 gourdes (environ 7,70 dollars par jour au taux de change en vigueur), avec un salaire de production de 1 300 gourdes pour les autres activités manufacturières d'exportation, tandis que les syndicats continuent de réclamer 3 000 gourdes », lit-on.






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