Le groupe d’experts de l’ONU, citant des sources, a indiqué que celles-ci ont « averti » que des individus « pourraient tirer parti de leurs liens avec des gangs pour mobiliser des soutiens, intimider leurs adversaires et nuire à la stabilité », peut-on lire dans ce rapport daté du 3 septembre 2026. « Elles (ces sources) ont également mis en garde contre le risque que des groupes de légitime défense liés à des intérêts politiques locaux ne soient utilisés comme instruments d’intimidation, soulignant la nécessité de mettre en place des mécanismes propres à prévenir toute nouvelle déstabilisation », selon ce rapport.

« Dans la commune de Carrefour, où un système de gouvernance parallèle permet le maintien du fonctionnement de la vie quotidienne des chefs de gangs et d’autres criminels, dont Dimitri Hérard (HTi.008), continuent d’agir en toute liberté. Les gangs ont eu recours aux agences bancaires situées à Carrefour pour effectuer diverses transactions, notamment le versement de rançons, dans un contexte d’augmentation des enlèvements », selon ce rapport.