Il est des nouvelles qui nous frappent de plein fouet, nous laissant sans voix, comme si le temps s’arrêtait brusquement. La disparition de Merline Jean est de celles-là.

Je viens d’apprendre, par l’intermédiaire de sa sœur, Lynda Jean, mon ancienne élève, que Merline a rendu son dernier souffle à l’hôpital, où elle était admise depuis plusieurs semaines à la suite d’un malaise. À cette annonce, je suis resté sidéré, profondément attristé et presque incapable de trouver les mots pour exprimer ma peine. Comment accepter qu’une femme aussi dynamique, aussi attachante et aussi dévouée au monde du livre puisse nous quitter si brusquement ?