On réduit souvent le champ du droit international à la régulation de l’usage de la force dans les conflits. À mesure que les violations se multiplient, ses détracteurs le disent affaibli, voire moribond. Pourtant le droit international est vivant. Et sa vitalité est cruciale pour tous les peuples.

Le droit international est vivant. Il s’est développé de façon considérable dans une multitude de domaines, qui ont en commun de ne pouvoir être réglés que par la coopération de l’ensemble des États et par des règles internationales. C’est le cas par exemple de l’interdiction des armes chimiques : aucun peuple ne peut garantir seul sa sécurité face à des menaces qui n’ont pas de frontières.