La flambée des cours du pétrole provoquée par la guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz en février ne frappe pas toutes les économies de la même manière. À la pompe, les consommateurs des pays en développement sont particulièrement touchés, avec des hausses de prix bien supérieures à celles observées dans les économies avancées, selon un nouveau rapport d'ONU Commerce et développement (CNUCED).

Au Nigéria, le prix du diesel a ainsi bondi d’environ 83 % entre fin février et fin août, contre seulement 9 % en Irlande. Au Myanmar, l’essence a renchéri d’environ 51 %, alors que la hausse s’est limitée à 3 % en Suède.