

Aboudja est mort. La nouvelle est tombée tel un couperet dans le monde de la musique racine. Ronald Derenoncourt, alias Aboudja, n’est plus parmi nous. Ses conseils, son talent de percusionniste ne se…
La reconnaissance officielle du syndicat des agents de la Police nationale d’Haïti (PNH) qui manifestaient sur le pavé, le lundi 17 février, n’est pas à l’ordre du jour. Carnaval 2020 droit devant. Le…

Gade yon doulè! Jodi a pa mèkredi Lèsann, Stann kanaval yo ap boule. Yo boule rapyetè Channmas. Avan twa jou gra, Channmas anba dife. Tradisyon yo pati nan lafimen. Se yon kochma je klè Pou tout Ayisy…

Alors que Jacmel déployait ses masques et ses chars à la 28e édition de son carnaval, Port-au-Prince, qui arrive à la dernière ligne droite pour ses jours gras, rassemblait, le dimanche 16 février, se…
« Aba kidnaping ! Aba kanaval ! » Ce mercredi 12 février, quelques dizaines d’étudiants de l’Université d’État d’Haïti (UEH) ont exprimé leur colère dans l’aire du Champ de Mars, réclamant l’annulatio…

KDC | AyitiDans
Tout le swing du konpa attend les téléspectateurs sur le petit écran à partir du vendredi 7 février. Les émissions de Konpa Danse Challenge (KDC) seront diffusées « dans l’ordre : Télé 20, TNH, Supers…
Les philosophes de l’Antiquité gréco-romaine sont très présents dans le cursus scolaire. Les élèves en classe terminale en Haïti parcourent en quelques pages des extraits de leurs textes. En philosophie, Dieu est remis en question. C’est l’année où l’esprit en éveil est miné par le doute. Au pays où la croyance domine, les élèves en terminale qui oscillent entre doute et foi trouvent une soupape de sécurité chez saint Thomas d’Aquin qui allie les Artistote, Socrate, Platon et tout le panthéon de l’Antiquité à la parole révélée à travers les Saintes Écritures.
Il faut avoir la certitude de Georges Castera. Il faut être sûr de sa poésie que l’on cisèle dans la chair des mots pour dire à l’être aimé « Aime-moi comme une maison qui brûle ». Le Nouvelliste invite ses lecteurs à apprécier « Certitude », un poème de toute beauté tiré dans « L’encre est ma demeure ». «Certitude» est un poème que les jeunes connaissent par coeur. Dans toutes les soirées littéraires, à Port-au-Prince comme en province, ce poème s’installe dans l’air du temps.
Ayiti pèdi yon gwo powèt nan jounen 24 janvye 2020 : Georges Castera, yon powèt wodpòte. Kelkenanswa jan Castera vire lang li powèm lan bon. An kreyòl se wololoy. An franse mèm amou. Nou kapab konprann poukisa tout jèn, kote yo pase yon powèm Georges Castera sou pwent lang yo. Pase isit pase lòt bò, Georges Castera se powèt timoun, jèn tankou granmoun. Nan memwa nou Castera klere k on solèy k ap leve ak yon ti van fre dèyè mòn pou l blayi lajwa ak kontantman nan kè nou.

Festival international de jazz de Port-au-Prince | 14e édition
C’était un moment magique au festival international de jazz de Port-au-Prince de voir chanter la Cubano-Suisse Yilian Cañizares. Elle chantait et dansait Erzulie, la reine de l’amour, le samedi 18 jan…

Festival international de jazz de Port-au-Prince/14e édition
Sur la scène d’Heineken, à l’hôtel Karibe, au lever de rideau du Papjazz, le samedi 18 janvier, la chanteuse de jazz américaine Dee Dee Bridgewater a donné une dimension inégalée au festival internati…

Une grande figure de l'histoire contemporaine du journalisme, le doyen de la presse haïtienne, l’auteur de « Papa doc et les tontons macoutes (1961), Bernard Diederich, a rendu l’âme, à Port-au-Prince…

«Dix ans déjà. J'ai tenté de traduire sur du siam les images insoutenables d'une ville prise dans la tourmente d'une nature révoltée et exténuée par l'outrance qu'elle subit. Les cris de détresse et d…

Témoignage
Ce texte est une page retrouvée. Je le publie à nouveau pour mettre en mot ma douleur. C’est comme une thérapie pour apaiser les vagues de fonds de mon âme aux prises avec ces images qui me hantent.

Port-au-Prince est une ville sans-âme. Je n’ai jamais imaginé ma ville sans sa cathédrale. Notre-Dame de l'Assomption, l'église de l'archidiocèse de Port-au-Prince est un repère symbolique. Elle repré…

« Sur les ailes du temps la tristesse s’envole / Le temps ramène les plaisirs », dit LaFontaine. Ces vers du fabuliste français prennent toute sa signification dans notre paysage culturel, il prend même le ton festif du moment pour ouvrir un nouvel an sur les ruines d’un passé qui fait tache d’huile dans notre mémoire.

L’âme au bout du pinceau, l’artiste-peintre Philippe Attié réalise des portraits nimbés de mystère. Ils semblent sortir tout droit de l’univers onirique, ces femmes et ces hommes aux yeux adoucis de rêve. En présentant « Moonlight Muse », une huile sur toile dimensionnée 36x54, qui a remporté le FWSD Awards du musée des beaux-arts en ligne américain, Art Renewal Center (ARC), Nous profitons de cette opportunité pour vous rincer les yeux avec d’autres tableaux de ce jeune talentueux et déterminé.

Le festival Cinéma face à la mer, initié par Artists institutes, a mobilisé les mordus du grand écran autour du thème « Agir pour l’environnement ». Du 19 au 21 décembre 2019, le campus de Ciné Instit…

Interview | Inéma Jeudi
L’univers poétique du grand Sud est peuplé de denrées rarement exploitées. L’idée majeure de À la traversée du Sud réside dans la volonté manifeste d’offrir aux jeunes leurs propres modèles en terme d’énergie mobilisée. Il s’agit de donner des techniques pour faire produire en ateliers des jeunes de Grand-Gosier, représentés par Félix Morisseau Leroy, des jeunes du Bainet marqués par Gérald Bloncourt, Belle-Anse d’Ovigore Théodore, de Marigot, l’amour de Togiram, etc. Le Nouvelliste a rencotré l’initiateur de ce projet : le poète Inéma Jeudi.

Pour la première fois en Haïti a eu lieu Festival entènasyonal literati kreyòl. L’événement s’est déroulé dans des conditions intenables. L’atmosphère politique et sociale irrespirable du pays a éloigné les créolophones d’autres pays de cet événement. Du 4 au 8 décembre les différents intervenants déployaient leurs idées, chantaient, disaient de la poésie dans différents espaces. La langue du peuple offrait une parade rhétorique en uniforme d’éloquence pour le plaisir des esprits. Le Nouvelliste a rencontré le président du comité organisateur de cet événement : Anivince Jean-Baptiste. Il est le directeur de Regwoupman Ekriven Kreyòl (REK), membre de Sosyete Koukouy et fondateur du regroupement littéraire et artistique, Tanbou-Literè.