Il aura fallu plusieurs conférences des Nations unies pour mettre en mouvement cette gigantesque tromperie qui repose sur l’affirmation que le dioxyde de carbone était à l’origine de l’augmentation dramatique des températures moyennes de la terre. Les rapports du groupe d’experts des Nations unies ont contribué à répandre ce mensonge dont les décideurs politiques, souvent sans programme réel de développement, se sont emparés pour élaborer une véritable politique anticarbone. Ces politiques vertes ont forcé de nombreuses nations à travers le monde à dépenser des milliards de dollars dans le but de réduire ou d’interdire tout simplement les émissions de CO2. Changement climatique provoqué par l’homme appelé encore réchauffement global anthropique continue d’être le message véhiculé par le GIEC, alors que l’influence de l’homme sur un supposé réchauffement n’a jamais été prouvée.
Il n’y a aucune base scientifique pour soutenir la théorie onusienne
La science fonctionne en créant des théories fondées sur des hypothèses puis d’autres scientifiques jouent naturellement leur rôle de sceptique et testent cette théorie. La structure et le mandat du GIEC étaient en contradiction directe avec cette méthode scientifique puisque ces Messieurs du GIEC se donnèrent d’abord pour mission de prouver cette théorie au lieu de chercher à la réfuter.
Le CO2, en dépit d’être un élément mineur de l’atmosphère terrestre (il ne représente que 0,04 % de l'atmosphère alors que l'homme n'en produit que 3 % dont 50 % sont absorbées par dame nature ) est essentiel à la vie sur terre, car il est l’aliment qui nourrit toute la végétation. La terre a traversé de nombreuses périodes où le cycle du CO2 atteint des niveaux de concentration très élevés et de nombreux cycles de réchauffement et de refroidissement qui font partie du fonctionnement naturel de la planète. Pourtant, la plupart des modèles climatiques du GIEC minimisent le rôle de beaucoup de facteurs, comme l'activité solaire, les oscillations océaniques (de l'Atlantique et du Pacifique surtout), de leurs interactions et de nombreux facteurs (plus d'une dizaine) comme le volcanisme qui joue un rôle certain, mais mal connu encore dans différents cycles.
Autre piste importante ignorée par le GIEC: la théorie des rayons cosmiques de Svensmark, qui relie les températures terrestres à la quantité de rayons cosmiques atteignant notre atmosphère. Une théorie pourtant validée par le CERN, mais ignorée par le GIEC. D'après le docteur Svensmark, l'augmentation des rayons cosmiques en périodes de faible activité solaire augmenterait la quantité de nuages et refroidirait ainsi la planète.
L’atmosphère étant de par sa nature tridimensionnelle et dynamique, afin de construire un modèle climatique qui se rapproche de la réalité, il faudrait bien plus de données que celle dont nous disposons actuellement et d’une plus grande compréhension d’un système extrêmement turbulent et tellement complexe. Aucun des modèles climatiques du GIEC n’a permis d’appuyer cette théorie et aucun ne le pourra.
La plupart des rapports du GIEC ont été rédigés par un petit groupe d’hommes travaillant au Climate Research Unit de l’université of East Anglia et tous sont membres du GIEC. Le résultat de leurs travaux fut une image totalement fausse du climat et prétendument fondée sur la science. Des courriels entre les membres de la CRU ont fuité en 2009 et ont confirmé nos doutes. Dans l'un de ces courriels, Phil Jones le directeur de la CRU, au moment de ces fuites et Tom Wigley, un ancien directeur, s’adressant à d’autres membres, admettaient que beaucoup d’incertitudes entouraient les causes du changement climatique et ne seraient jamais résolues parce que les données dont nous disposons sont insuffisantes.
L’appât du gain, l'ignorance de la population et des médias
Le succès du projet du GIEC dépendait beaucoup de l’ignorance du public en ce qui a trait aux sciences du climat et de la grande presse internationale qui y adhéra rapidement et fit la promotion de cette théorie qui n’avait même pas été prouvée.
Au moment de la sortie du 3e rapport d’évaluations du GIEC en 2001, l’hystérie face à l’ampleur de ce phénomène et les conséquences des politiques mises en place pour le combattre avait atteint un tel niveau qu’elle exigeait des preuves claires et irréfutables de la responsabilité du genre humain. Entre-temps, toute une industrie s’était développée autour du financement massif des gouvernements, un grand nombre de carrières académiques, politiques et bureaucratiques avaient évolué et dépendait de l'expansion de la preuve, alors que les écologistes augmentaient la pression sur l’opinion publique et donc sur les politiques.
Toutefois, le gros problème du CRU et tout ce canular, c'est qu’il n’existait pas de preuve claire (il n’en existe toujours pas) permettant de blâmer l'humanité pour les changements survenus dans le climat et, pire encore, largement inconnu du grand public est le fait que la Terre a traversé plusieurs cycles naturels de réchauffement et de refroidissement. Si le genre humain était responsable, comment le CRU pourrait-il expliquer ces successions de périodes chaudes et froides qui se sont produites durant les millions d’années écoulées.
La corrélation entre les températures et la quantité de CO2 est quasi inexistante
Le scandale des courriels de la CRU révéla au grand public les craintes exprimées par les chercheurs de cette unité eu égard au cycle de refroidissement amorcé à la fin des années 90 et qui, 18 ans plus tard, et cela est admis par la vaste majorité des climatologues et météorologues, continue encore.
Des visées peu avouables
Par ailleurs, le canular avait pour but de vastes réductions dans l'utilisation du charbon, du pétrole et du gaz naturel, ainsi que l'énergie nucléaire. Il était un plaidoyer pour les énergies « propres » comme le solaire et l’éolien et beaucoup de gouvernements ont entrepris des programmes coûteux pour parvenir à la réduction des combustibles fossiles produits et dépensé des milliards sur l'énergie «verte». Or, il est scientifiquement établi que nous ne disposerons que de 15 à 25% de ces énergies dites renouvelables d'ici à 2030; ce qui devrait condamner des millions d'hommes, de femmes et d'enfants dans les pays les plus pauvres à une mort certaine.
Au cœur de cette mystification, il existe donc un mépris pour l’humanité et la conviction que la population mondiale doit être réduite. La Maison-Blanche a mis sur pied un vaste programme (plus de 68 milliards de dollars dépensés en 10 ans, dont 35 pour la recherche) pour contrecarrer les changements climatiques faisant même appel à l'armée; et l'éminence grise derrière ce projet n'est nulle autre que John Holdren, conseiller scientifique du président Obama, qui a déjà plaidé en faveur des avortements forcés, de la stérilisation par l’introduction de médicament pour provoquer l’infertilité dans les systèmes de distribution d’eau des pays africains et d’autre mesure totalitaire.
« La surpopulation est toujours au cœur de l’utilisation des changements climatiques comme arme politique », avertit le docteur Tim Ball, un éminent climatologue.
En raison de la présence du mouvement environnementaliste depuis les années 60, il a fallu des décennies à la population pour comprendre ses visées et les torrents de mensonges qu’il charriait dans le but de faire accepter cette théorie. De plus en plus de personnes commencent à comprendre que ce que disent les universités, les médias de masse et les gouvernements concernant le changement climatique est faux ; particulièrement les arguments avancés par le GIEC.
Les affirmations du genre : le débat est clos ou encore il est scientifiquement établi que.., a poussé les gens à comprendre que quelque chose n’allait pas. Mais lorsque les tenants de cette théorie commencèrent à affirmer que la pause dans le réchauffement ou si vous voulez refroidissement observé depuis plus de 18 ans était causé par le réchauffement, ils réalisèrent toute l’absurdité de la rhétorique onusienne. « Les tromperies délibérées, la désinformation, la manipulation de documents et une application erronée de la méthode scientifique et de la recherche » ont été les armes principales utilisées dans le but de poursuivre un objectif politique. Beaucoup de ceci est clairement illégal, mais il est peu probable que ceux qui ont perpétré le canular ne soient jamais punis ( Al Gore et le GIEC, ils ont partagé un prix Nobel de la paix !).
Nos remerciements à des scientifiques comme le Dr Tim Ball, le Dr Roy Spencer, Joe D’Aleo, Joe Bastardi, Dre Judy Curi, Dr Roger Pielke et à de nombreux collègues scientifiques qui ont exposé (et qui continuent encore) ces mensonges et démystifient le canular ; leur nombre augmente tous les jours, des milliers de scientifiques signent des pétitions et participent à des conférences internationales pour exposer cette massive tromperie mondiale .
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