"L’homme à la conquête de sa destinée", de Omraam Mikhaël Aïvanhov Cet écrivain dans la lignée des Grands Maîtres spirituels du monde moderne instruit sur l’existence de l’être. A travers son enseignement, l’homme peut arriver à s’adapter aux énergies créatrices qui ouvrent le chemin de la Lumière. La connaissance des techniques de canalisation des forces de la pensée pour nos vibrations intenses avec l’univers me fait toujours développer des énergies nouvelles, afin de poursuivre la quête productive, qui, après l’amour, est l'essentiel pour le véritable bonheur. Une lecture facile tout à fait adaptée pour ce genre d’enseignement. Ces livres non initiatiques, quoique en vente libre, sont très rares chez les libraires. "Peau noire, masques blancs", de Frantz Fanon Ce livre qui s’ouvre sur une citation de Aimé Césaire est une analyse profonde de la société post-coloniale comme la nôtre. Cette sensibilisation sur la vision d’une société malade et déformée m’a permis, à tort ou à raison, de mieux comprendre, et ceci, dans les moindres détails de comportement, les gens considérés d’un certain niveau comme "l'élite". Dans ce livre, on a l’impression d’être familier aux situations décrites par l’auteur. Ce qui nous porte à nous questionner sur notre vraie identité. Celle que nous avons fait semblant d’ignorer, pour projeter une image qui est loin d’être la nôtre. Il est grand temps de remettre de l’ordre dans les valeurs et que notre élite qui refuse d’assimiler son rôle se lance vers une symphonie d’unité pour l’avancement d’Haïti. "Le capital", de Karl Marx Cette œuvre sur les contradictions sociales du capitalisme que l’auteur considère comme un missile lancée à la bourgeoisie, je l’ai étudiée à l’université. A partir de ce manuel, je suis devenue plus juste dans mes pensées. En me penchant toujours sur l’appréciation du travail, j’ai développé en tant qu’entrepreneur dans un système capitaliste, une grande estime des ressources humaines, du travail et du respect des lois imposées. J’ai appris que le talent est un don, mais comme il n’y a pas de science infuse, la réussite vient de la connaissance, de l’effort et de la persévérance. "Le livre de l’étiquette", de Marguerite Du Coffre Cette auteure parle des usages considérés comme appropriés. Ce sujet édité par la baronne Staffe depuis la fin du XIXe siècle s’associe jusqu'à nos jours dans l’esprit de plus d’un comme un thème bourgeois. Les bonnes manières n’ont pas de classe, elles contribuent à élever les comportements pour un savoir-mieux vivre collectif. Et c’est ce qui a catalysé mes écrits. J’ai tenu à édifier que cette pensée ancienne d’associer l’étiquette au snobisme bourgeois devrait être révolue. Ces codes de comportement sont plutôt destinés à faciliter les relations pour contribuer à créer une harmonie sociale. Et en ce sens, le manque d’une notion aussi simple que la ponctualité est un acte essentiel de non-respect. "Le plus grand miracle du monde", de Og Mandino La spiritualité est la force créatrice. Elle donne des outils de transformation et d'évolution de la conscience. Les qualités intérieures qu’elle procure comme le calme, le courage, l’intégrité, l’amour, la sagesse et la force de foi aident à changer la vision du monde. Ainsi, en prenant conscience de son unicité et de son pouvoir, l’humain, s’il annihile ses peurs, peut accomplir des merveilles de production.