À l'occasion de cette réunion où est attendue les fédérations et associations des pays affiliés à l'instance internationale, Kénelt Léveillé, qui est également représentant de la branche UCI pour le bassin des Caraïbes, en profitera pour parler de la problématique de cette discipline en Haïti.
Au cours de sa participation au congrès de l'UCI, il espère rencontrer également des pays «amis» pour une aide en équipements et matériels qui fait beaucoup défaut à la FHC.
«Nous avons des cyclistes mais le grand problème n'est autre que le manque de ressources au sein de cette fédération. Je veux préciser le nombre insuffisant de bicyclettes de course pour la pratique en bonne et due forme du cyclisme chez les jeunes coureurs en totale motivation», a déclaré Kénelt Léveillé.
Ce dernier a parlé de l'élaboration d'un plan quinquennal incluant l'organisation annuelle de formation sous la direction, bien sûr, du Directeur technique national (DTN), Hamilton Taylor, qui récemment avait fait le voyage en France (INSEP) pour participer à une formation de haut niveau.
La FHC s'attend à une dynamisation des cadres techniques et administratifs de cette discipline pour la multiplication des compétitions tant au niveau masculin qu'au niveau féminin.
Le grand objectif de cette fédération est l'organisation annuelle d'une course internationale en plusieurs étapes incluant cyclistes haïtiens du terroir, la diaspora et de l'étranger.
Le président Kénelt Léveillé en a profité pour annoncer le report de la Course internationale en hommage à Marcel Mathieu sous l'égide de «Les Cayes Project» en accord avec la FHC et qui devait se dérouler aux Cayes à l'occasion de la Notre-Dame (15 août).
Le grand souci pour Kénelt Léveillé et qui constitue en une équation très difficile à résoudre est le manque de fonds dont dispose la FHC qui devra en la circonstance payer sa cotisation comme membre de l'UCI ainsi que d'autres frais sous peine d'être sanctionnée par l'instance de tutelle.
Pour finir, le président de la FHC remercie la communauté des affaires, l'État haïtien, par la voie du ministère de la Jeunesse, des Sports et l'Action civique et, pour finir, les ambassades et les pays amis d'Haïti qui ont contribué à rendre possible la réalisation des courses et «criterium» ainsi que la participation des cyclistes haïtiens aux compétitions internationales.
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