« Votez moi et demain sera meilleur », c’est en résumé le contenu de la campagne de chaque candidat qui brigue un poste électif aux élections du 9 octobre. Dans un pays où les gens ont tendance à croire qu’il est possible de tout changer d'un revers de main, le projet de chaque candidat devrait prendre en compte le développement du sport pour apprendre aux jeunes à chercher la réussite par un travail assidu, et l’éducation pour développer la compétence intellectuelle et professionnelle des jeunes,
Or, dans les nombreuses interventions des candidats lors des débats télévisés et les meetings publics visant à sensibiliser la population, la place réservée au développement de l’éducation est nulle et le développement du sport est tout simplement absent de ce qu’ils proposent comme projet. Aucun ne vise le sport comme un vecteur de développement économique ni un vecteur devant permettre à Haïti d’améliorer son image sur le plan international.
Politicien, autruche, chaque candidat semble se replier sur lui-même et cacher sa tête dans le sable pour éviter d’apprendre des initiatives des uns et des autres afin de préserver cette croyance qu’il a de détenir la solution miracle pour résoudre les problèmes du pays et ne tenant compte d’aucune des initiatives du passé qui pourraient éventuellement apporter un plus dans la mise en place de son projet de développement.
Pires même ceux qui viennent du milieu se sont laissés prendre au piège de ne pas considérer le sport comme un secteur à développer pourtant chaque candidat prend l’amélioration de la situation de la jeunesse comme raison d’être de leur combat et de la nécessité pour la population de les porter à occuper le pouvoir.
Ce qui étonne, même les candidats issus de partis politiques ayant eu des chefs d’état dans le passé n’ont de réel projet de développement du sport ni de plan global visant à améliorer la situation de l’Université d’État d’Haïti et la volonté d’améliorer la qualité de l’enseignement scolaire universitaire et professionnel en Haïti s’ils parviennent à remporter le scrutin. Alors comment penser combattre pour améliorer la situation de la jeunesse si l'on ne vise pas l’amélioration physique et morale en travaillant au développement du sport, ni la qualité intellectuelle et mentale en améliorant l’enseignement à tous les niveaux.
Les promesses farfelues touchant une amélioration de la situation de la population reviennent en boucle comme si chaque candidat détenait à lui seul la solution magique pour changer Haïti .
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