Une loterie pour le sport, une taxe directe ou indirecte, des accords de dons réguliers internes et externes. Ce ne sont que de simples suggestions. Mais on pourrait établir une longue liste de moyens exploitables et susceptibles de supporter le financement du sport national. Encore faut-il que l’Etat central soit conscient de l’impasse dans laquelle il se retrouve.

Dans un pays où tout est priorité , le sport a peut-être mille chances de dominer parce qu’il a mille raisons à faire valoir pour que les gouvernements s’en occupent financièrement. Quant aux élus,il s’en sert grassement lors des campagnes électorales parce que le phénomène sportif a naturellement le privilège de rassembler.