Sur Radio Magik9, dimanche, à l’occasion de l’Artisanat en fête, le président Jovenel Moïse a fourni certaines informations sur sa Caravane du changement critiquée à tort et à raison. Il s’agit pour le chef de l’État d’une stratégie pour asphalter nos routes, curer nos rivières, électrifier ou éclairer des villages 24 heures 24. Un président qui est sur le point de construire des infrastructures qui nous font défaut depuis l’indépendance, qui dit mieux ? En écoutant le président Moïse, on peut penser avoir été mal informé par ceux qui vivent dans les départements où opère la caravane et qui se plaignent de ne pas voir les résultats. Les détracteurs doivent peut-être patienter pour voir la conception de la caravane qui est dans la tête du chef de l’État se matérialiser.

Un président qui construit des infrastructures de base, c'est de bonne guerre, mais ce n’est pas suffisant. Le feu président René Préval avait fait de la construction des infrastructures routières son cheval de bataille. Avant lui, Jean-Bertrand Aristide avait construit certaines infrastructures. Les Duvalier en construisaient aussi. Personne ne peut contester que chaque route, chaque pont, chaque nouvel hôpital, chaque centrale électrique…peut contribuer à améliorer les conditions de vie de toute une population. Il faut ajouter dépendamment de l’utilisation qui en est faite.