Les problèmes liés à la disponibilité de l’énergie électrique, son transport, sa distribution ont toujours constitué le souci des acteurs du secteur. La population n’en peut plus aux errements et autres insuffisances de cette ressource. Le Dr Ana Belio, qui a débattu de la question, a estimé, le mardi 5 décembre, que dans la plupart des cas, le secteur électrique est le reflet de la société que nous avons. Cela signifie que si nous avons été capables de transformer notre ville en une ville résiliente, l’étape suivante aurait consisté à avoir un système électriquement résilient.

Mais qu’est-ce qui fait qu’une ville, un quartier ou une communauté soient résilients ou non ? Ou qu’une de ces agglomérations soit plus résiliente qu’une autre ? A ces interrogations, au deuxième rendez-vous de L’Observatoire de l’Énergie en Haïti (OBSERVEH, à l’hôtel El Rancho, où la résilience, moteur de changement et de prospérité durables, constituait la toile de fond de l'interventiont de la directrice exécutive de l’OBSERVEH, principale oratrice de la soirée. Elle répond sans ambages : « L’élément clé réside dans trois actions: la résistance face aux adversités de toutes sortes, l’adaptation à la nouvelle situation une fois la menace surmontée et l’anticipation pour faire face à de futurs problèmes. »